HINKSON, Jake

Biographie de l'auteur :

 

JAKE HINKSON est originaire de l’Arkansas. Né en 1975, ce fils de prêcheur baptiste découvre en cachette à quatorze ans le roman policier. Les deux obsessions de ses jeunes années – la religion et le crime – l’habitent encore aujourd’hui. Il vit à Chicago, où il passe le plus clair de son temps à écrire et à fréquenter les salles de cinéma. Son premier roman traduit en français, L’Enfer de Church Street, a été lauréat du Prix Mystère de la critique, et Sans lendemain a été couronné par le Grand Prix de Littérature policière. Au nom du bien est son quatrième roman publié en français.

 

Sans lendemain est sélectionné pour le Prix Saint-Maur en poche dans la catégorie littérature étrangère.

Bibliographie de ses livres :

L'Enfer de Church Street (collection Totem- Poche): 40 ex

L'Enfer de Church Street (collection Neo Noir) grand format: 3 ex

L'Homme Posthume  (collection Neo Noir - grand format): 5 ex

Sans Lendemain (collection Totem - Poche): 50 ex

Sans Lendemain (collection Neo Noir - Grand format): 3 ex

Au Nom du bien (collection Americana- Grand format): 20 ex

 

Les quantités indiquées sont des suggestions, première participation d'un de nos auteurs à St Maur en Poche, nous n'avons du coup pas de point de comparaison. Nous restons donc bien évidemment ouverts à vos recommandations.

Éditeur de poche : Gallmeister

Son coups de coeurs en poche :

La Neige était sale
Georges Simenon

Message perso de l'auteur :

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L’un de mes romans favoris est La Neige était sale. Ce que j’aime vraiment dans les romans durs (en français dans le texte) de Simenon, c’est qu’ils comportent pratiquement toujours une étrange combinaison de passion et de distance. La passion concerne les personnages, alors que Simenon se tient à l’écart et observe. Il n’est pas insensible, mais on le voit rarement lancer une bouée de sauvetage à ses personnages. Il écrit à la troisième personne, et ne s’introduit guère dans leurs pensées intimes. Ils sont simplement le jouet de leurs passions, et Simenon les laisse courir vers leur destin à leur manière, sans jugement, mais sans pitié non plus. Comme le philosophe John Grey l’a remarqué, Simenon n’avait aucune notion du mal qu’il tentait d’imposer, et n’avait pas non plus peur de la perte de sens qui en découlait. Nous pouvons très clairement admirer ça dans La Neige était sale, quand Frank Friedmaier se rue vers son destin tragique. Lorsqu’on se lance dans ce roman, on ne se coltine pas seulement à ses personnages denses et compliqués, mais aussi à leur monde froidement cruel.

 


Dédicace(s) du samedi

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Dédicace(s) du dimanche

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